Commencer par distinguer l’histoire de l’Ayurveda, sa cohérence doctrinale et les interventions contemporaines. Expliquer ensuite qu’un régime, une activité physique, une méditation, un massage, un extrait de plante et une bhasma ne posent pas la même question. Montrer la chaîne de preuve : affirmation falsifiable, produit traçable, essai comparatif, taille d’effet, pertinence clinique, surveillance des effets indésirables et réplication. Prendre l’ashwagandha comme exemple : quelques signaux pour stress ou sommeil, mais limites de préparation et de durée, interactions et cas d’atteinte hépatique. Terminer par la sécurité : une pratique complémentaire éventuellement discutée avec un professionnel ne doit jamais retarder un diagnostic ni remplacer un traitement efficace.